Questions FréquEntes


À propos de la thérapie, les techniques, ses bénéfices, ses indications et contre-indications, les séances et ateliers en entreprise, le nombre de séances et le suivi, les tarifs, la neurodivergence, les modalités pratiques…

L’hypnose, l’EMDR et la neurothérapie : leur fonctionnement et leur efficacité


Comment fonctionnent l’hypnose, l’EMDR et la neurothérapie ? Qu’ont-elle en commun ?

Elles opèrent par des modifications des connexions neuronales à l’échelle de l’ensemble du réseau. Celles-ci peuvent se produire par le retraitement ciblé d’informations mal intégrées – traumas, carences – avec l’EMDR. Elles peuvent également se produire à travers la transe hypnotique, à travers des suggestions directes – hypnose classique – indirectes – hypnose ericksonienne, ou sans suggestions, en laissant opérer l’inconscient de la personne. Ceci quelque soit le niveau de profondeur d’hypnose.

En tous les cas, on prend pour point de départ le vécu, le symptôme, et l’on vise des changements sensoriels, émotionnel, cognitifs. Hypnose, EMDR et neurothérapie ont toutes en commun un travail en état de conscience modifiée, c’est-à-dire que la conscience n’est pas en état de veille standard, au cours de laquelle l’intellect acquiert, traite et organise les informations.

Une personne en état de conscience modifiée est capable d’être consciente de l’environnement dans lequel elle se trouve, tout en se projetant ailleurs, pour vivre d’autres situations. C’est un état de veille – dite “paradoxale” pour l’hypnose – au cours duquel un pont se crée entre le conscient et l’inconscient, pour que ce dernier puisse opérer les changements nécessaires, au travers de ce que la conscience lui communique.

En ce sens, ces états sont l’inverse du rêve, qui se produit lors du sommeil paradoxal, au cours duquel l’inconscient communique des informations à la conscience, qui les exprime à travers des images, des sons, de sensations, des odeurs.

L’EMDR peut donner l’occasion d’un “tissage cognitif” explicite, c’est-à-dire un dialogue visant à aider le ou la patiente à retraiter et intégrer les informations dans le but d’une compréhension rationnelle de ce qu’il lui est arrivée, exempte de croyances négatives. Ces nouveaux repères serviront à reconstruire le moi, et à bâtir des relations saines par la suite.

Exemple de tissage cognitif au cours d’une séance d’EMDR. Une personne dépressive, convaincue qu’elle n’a pas de valeur et ne mérite pas d’être aimée, suite à des nigligences dans l’enfance. Les questions et réponses alternent avec les mouvements oculaires.

“Un enfant n’est pas en mesure de prendre soin de lui seul. ll ne peut gagner sa vie, faire les courses, assurer sa sécurité. À qui incombe ce rôle?
– Au parent.
– Bien. Si le parent ne le fait pas, l’enfant en est-il responsable ? A-t-il les moyens physiques, intellectuels, financiers de le faire à se place ?
– Non.
– Cela veut-il dire qu’il ne mérite pas qu’on le fasse ?
– Non.
– Que peut-on dire de l’enfant, et du parent ?
– Que le parent n’a pas assumé ses responsabilités et que l’enfant est innocent dans cette situation, et a droit, comme tous les enfants, à ce qu’on prenne soin de lui.
– En effet. C’est même dans la Charte des Droits de l’Enfant.
– Mon père / ma mère n’en était pas capable, car il/elle était dépassé.e par ses difficultés, ses souffrances. Mais il aurait pu et dû demander de l’aide. Il / elle était défaillant.e. Je comprends que je n’étais pas responsable de la sa négligence, et que je suis digne d’être protégé(e) et aimé(e).”

Un travail analogue peut être mené, de manière moins protocolaire, en hypnose, lorsque la personne cherche à définir ses intentions en amont de la séance, par exemple, ou à travers des suggestions, comme par la référence à des contes connus – Hansel et Gretel par exemple, qui n’est rien de plus que l’histoire d’un père dépendant affectif qui place sa relation de couple avant la survie de ses enfants… Dans le conte, le père s’en tire bien dans la mesure où la belle-mère décède, et où les enfants – qui s’en sortent grâce à leur courage, leurs ressources, leur amour fraternel, et à l’aide d’appuis extérieurs – retournent vivre chez lui, sans lui faire le moindre reproche. On pourra y voir l’influence du patriarcat.

La frontière entre EMDR et hypnose est relativement ténue, et il peut arriver que j’emploie des outils appartenant à l’une ou l’autre des techniques avant, pendant ou après le travail.


Peut-on combiner hypnose, EMDR et neurothérapie ?

Oui. Elles peuvent même être utilisées au cours d’une même séance. Voir les questions “Comment fonctionnent l’hypnose, l’EMDR et la neurothérapie”, et “Comment savoir ce qui est le plus adapté pour moi? Hypnose, EMDR, neurothérapie ?”


Les séances en ligne sont-elles efficaces ?

Elles sont tout aussi efficaces que des séances en face à face. Elles permettent de travailler à distance lors de déplacements ponctuels, de manière régulière pour les personnes résidant hors de Strasbourg, ou lorsqu’une situation personnelle complique les déplacements au cabinet.

L’hypnose et l’EMDR peuvent-même fonctionner sans contact visuel, par téléphone. Le contact humain, s’il est essentiel à la relation, passe aussi à distance.


L’hypnose ou l’EMDR peuvent-elle tout régler?

Une personne est faite de toutes les expériences qu’elle traverse, et ne se réduit pas au statut de “malade”. L’hypnose et l’EMDR sont des expériences en conscience modifiée, dans un cadre thérapeutique. De même, une thérapie n’est pas qu’un “traitement” proposé à un “malade”. Tout action peut être thérapeutique. En ce sens, la réponse est “oui et non”.

L’hypnose est un outil puissant. Son efficacité est reconnue aussi sur le plan de la santé physique. C’est un outil au service de notre santé. Elles donne son autonomie aux patients, à en faire les acteurs de leur évolution. Et non à les infantiliser.

L’EMDR, considérée comme l’hypnose moderne, vise les mêmes résultats, mais avec l’appui de protocoles établis, dans lequel le thérapeute assume un rôle d’encadrement explicite, en ciblant des évènements. Elle n’en a pas moins un effet global sur l’individu, comme l’hypnose.

En ce sens, toute démarche qui peut être entreprise dans la perspective d’un mouvement et d’un changement est bonne, et suit des voies communes à l’hypnose.

Mon rôle, en tant que thérapeute, est de guider les personnes qui me consultent. Un parcours thérapeutique amène des changements physiques, émotionnels et cognitifs, mais aussi sociaux, ainsi que sur le plan de l’évolution de la relation thérapeutique. Les besoins, l’autonomie évoluent. C’est pourquoi je pourrai suggérer des pratiques complémentaires, en plus des séances d’hypnose, lorsque cela me semble pertinent.

Tout ce que vous pourrez faire, qui sera bon pour vous, a un sens thérapeutique, qui vient communiquer au corps et à l’esprit des signes de changement.

Milton Erickson, pionnier de l’hypnose, psychiatre, a soigné une patiente en grave dépression et très isolée, en lui faisant la prescription de cultiver son jardin d’hiver, et plus particulièrement des violettes africaines pour en offrir à son voisinage. Elle sortit de la dépression et fut connue dans tout son voisinage comme la “Dame aux Violettes”. Cette prescription était de l’autohypnose, et elle était signifiante, et accessible, pour la patiente.

L’hypnose peut aussi jouer un rôle de soutien face à des maladies incurables, Elles peut contribuer à renforcer le corps et l’esprit. Mais en aucun cas elle ne peut se substituer à un traitement médical.


Comment savoir ce qui est le plus adapté pour moi? Hypnose, EMDR, neurothérapie ?

Aucune technique n’est a priori limitée ou mieux adaptée qu’une autre à un type d’objectif ou de situation. Hormis dans les cas de traumatismes récents et uniques, pour lesquels l’EMDR est considérée comme le moyen le plus direct et rapide de prévenir des souffrances liées au stress post-traumatique. L’EMDR, la neurothérapie comme l’hypnose, sont toutes des outils de traitement et d’intégration de l’information. Elles peuvent donc toutes servir à sortir d’états problématiques, comme à créer des états positifs. Dans le doute, le seul moyen de le savoir est de le pratiquer.

L’EMDR a été spécifiquement développée pour traiter des traumatismes, des carences passées et leurs effets sur le vécu présent. En ce sens, elle représente une voie frontale et directe pour cela.Lorsqu’un traumatisme est récent, clairement identifié, elle permet un travail thérapeutique très rapide, pragmatique et ciblé. Il faut aussi noter qu’elle peut provoquer un chamboulement émotionnel important, ce qui n’est pas anodin.

Aucune technique n’est a priori limitée ou mieux adaptée qu’une autre à un type d’objectif ou de situation. Hormis dans les cas de traumatismes récents et uniques, pour lesquels l’EMDR est considérée comme le moyen le plus direct et rapide de prévenir des souffrances liées au stress post-traumatique. L’EMDR, la neurothérapie comme l’hypnose, sont toutes des outils de traitement et d’intégration de l’information. Elles peuvent donc toutes servir à sortir d’états problématiques, comme à créer des états positifs. Dans le doute, le seul moyen de le savoir est de le pratiquer.

C’est une des raisons pour lesquelles je base ma pratique sur l’utilisation de ces différentes techniques avec flexibilité. Il me revient par ailleurs de vous proposer l’option la plus adaptée à votre situation.


L’hypnose est-elle pour moi? Je pense ne pas être suggestible.

L’hypnose est un phénomène naturel qui se produit spontanément chez toute personne, à intervalles régulier. Elle nous permet de nous adapter, d’évoluer en profondeur et rapidement. Elle est donc pour tout le monde. Les personnes qui ne sont pas suggestibles n’acceptent pas d’être placées en hypnose par quelqu’un d’autre.

Il existe une anecdote célèbre sur la manière dont Erickson, au cours d’une conférence, avait fait entrer en transe relativement profonde une personne qui lui avait dit : “vous ne pourrez jamais m’hypnotiser”. Erickson répéta : “plus vous résistez, plus vous êtes détendu.” Le tour était joué. Il s’avère que cette mise au défi était un jeu permettant à celle-ci de s’autoriser à être mise en hypnose, situation qui l’intéressait beaucoup, mais qu’elle n’assumait pas.
Lorsque quelqu’un a des difficultés à entrer en hypnose avec moi, nous trouvons toujours un moyen de travailler ensemble, soit en dénouant la résistance de celle-ci avec son accord, soit en utilisant des alternatives, comme les points fixes, employés en neurothérapie. Ceci constitue une mise en confiance qui permettra par la suite d’utiliser l’hypnose si elle le souhaite vraiment.

L’hypnose repose sur des mécanismes qui permettent de modifier notre vision du monde en se basant sur le pouvoir de notre conscience.
Lorsque nous rêvons, notre inconscient produit des sensations, des pensées, que nous vivons consciemment, comme si elles étaient réelles. Sous hypnose, notre conscience élabore des images, des sons, des odeurs, des sensations, recréant ainsi, la réalité.

Cette réalité va communiquer à votre inconscient des messages qui lui permettront de mettre en œuvre les changements dont vous avez besoin. Par exemple : ” Je suis avec mes enfants. Je ressens une immense joie, quelle que soit la journée que j’ai passé au travail.” “J’exécute avec bonheur cette sonate ‘de Mozart, mes doigts sont agiles”. Ce n’est pas du conditionnement, c’est le résultat attendu des modifications qui se mettront en place en amont dans le réseau de neurones.

L’hypnose part du vécu pour remonter à la source. On parle de veille paradoxale, comme de sommeil paradoxal pour les rêves.
Des changements que la volonté ou l’analyse rationnelle ne permettent pas de décréter. Émotions, pensées, physiologie, interaction avec le monde, capacités d’apprentissage se modifient, par effet papillon. Quelle qu’elle soit, l’amorce du changement va entraîner un changement général bénéfique.


Se souvient-on d’une séance d’hypnose?

Oui, comme on se souvient d’un film, d’une lecture, ou d’une conversation. Ces souvenir peuvent être plus ou moins prégnants, vivaces, selon la profondeur de la transe hypnotique, sa durée, et bien entendu, la forme physique, la fatigue qui nous caractérisent au moment de la consultation. Les souvenirs vont et viennent dans les heures, les jours qui suivent. Il peut arriver qu’on ne se souvienne pas d’une séance, ou que l’on vive une forte distortion temporelle. C’est notamment le cas en hypnose profonde.


L’hypnose et l’EMDR sont-elles risquées ? Réponses aux idées reçues et aux interrogations légitimes.


Une séance peut-elle être difficile à vivre ?

Avec plusieurs années d’expérience et une formation solide, je sais mettre en place les conditions pour qu’une séance se déroule bien, et détecter les situations pouvant générer des abréactions – émotions débordantes.
Une séance ne doit pas raviver pas un traumatisme, ou un évènement douloureux. Cela ne fait pas partie du processus de guérison. Une séance peut parfois être émotionnellement forte. De même que le sont les sentiments de soulagement et de légèreté que l’on éprouve à la fin de celle-ci.

C’est le signe que les émotions associées à une mémoire ont été libérées, digérées, que le système nerveux s’est déchargé, et que la problématique est en cours de traitement.

Une séance peut aussi soulever des émotions, ou des sensations physique a posteriori : de la fatigue, des fluctuation d’humeur, d’énergie. C’est le signe qu’un travail est en cours. Ce phénomène est transitoire.

Mon rôle est de vous aider à travailler efficacement, dans la sécurité et à traverser vos émotions sereinement. Ces émotions restent parfaitement supportables, et se dissipent rapidement. Elles sont assurément préférable aux souffrances et au stress post-traumatique qui conduisent à consulter.


Peut-on abuser de quelqu’un sous hypnose?

Rien dans l’hypnose plus que dans d’autres situations, ne permet d’abuser physiquement, sexuellement, ou psychologiquement d’une personne. Toute personne sous hypnose reste maîtresse d’elle-même et peut décider d’interrompre le processus et partir. Un abus se produit lorsqu’une personne parvient à exercer son emprise sur autrui. La victime, sidérée, ne peut s’en dégager. Ce phénomène de sidération peut tenir à une éducation autoritaire, carencée affectivement, au cours de laquelle un enfant, n’a pas vu ses droits reconnus. Il peut tenir aussi à la réactivation d’une situation traumatique au cours de laquelle un abus a eu lieu.

Parmi ces droits, il y a notamment celui de refuser de faire ou de subir quelque chose, le droit à dire “non”. Ne pas avoir été autorisé à dire “non” dans l’enfance – en particulier dans le cercle familial où s’élaborent les repères et l’identité – au risque, par exemple, de subir des violences, d’être privé d’affection, ou humilié, affecte la capacité à dire non une fois adulte. Il peut s’agir aussi du cadre éducatif. Les coupables, qui appartiennent à tous les milieux sociaux et professionnels, savent repérer cette faille et l’utiliser sans passer par la coercition physique ni par la violence.


Vais-je dire ou faire des choses contre mon gré? Vais-je perdre le contrôle ?

Pour être “suggestible”, il faut le vouloir. Mesmer, qui pratiquait l’hypnose de spectacle, choisissait dans la foule des personnes particulièrement intéressées et réceptives à son discours. Elles étaient d’accord avant
même d’avoir commencé. Votre esprit ne prendra que ce qui est bon pour vous. vous ne direz et ne ferez que ce que vous savez être bon pour vous. Si une suggestion ne vous convient pas, elle n’opérera pas.


Peut-on rester “bloqué” en hypnose profonde, en hypnose régressive, hypnose dite spirituelle … ?

Dans le cas de l’hypnose profonde, qui va parfois de pair, mais pas toujours, avec l’hypnose régressive, mais ce n’est pas systématique – on peut faire une régression en transe légère – , la personne est dans un état de relaxation si profonde et agréable, qu’elle ne peut ne pas avoir assez d”énergie ni l’envie d’en sortir. Elle peut éprouver une grande fatigue et de la confusion après la séance.

La littérature relate des situations où plusieurs heures ont été nécessaires pour sortir d’un “coma hypnotique”, car les précautions à mettre en œuvre en amont n’étaient alors pas connues. Il est évident que l’hypnotiseur, ou l’hypnothérapeute se doit d’en informer la personne préalablement, et qu’une relation de confiance est indispensable pour travailler sur ce plan.

De la même manière, l’hypnothérapeute doit veiller à ce que le vécu de cet état soit parfaitement sécure, et éviter des abréactions. Réciproquement, une personne ayant vécu des évènements qui ont mis à mal son sentiment de sécurité intérieure sera réticente à approfondir la transe hypnotique, et n’y parviendra pas à moins d’avoir établi une relation de confiance totale avec son ou sa thérapeute.

Concernant l’hypnose dite “spirituelle”, ou régressive, je précise ma pratique et ma conception de l’hypnose au sens large ne m’amènent pas à proposer des séances spécifiquement orientées vers celles-ci. Les régressions que ce soit en âge, ou dans des vies antérieures, les contacts avec des présences dites “spirituelles” se passent si elles doivent se passer.

Les régressions dans des vies antérieures les plus impressionnantes documentées se sont produites spontanément (Rochas d’Aiglun, Richard Weiss). Je n’ai jamais eu à les provoquer, et je ne les ai jamais qualifiées, laissant au patient la liberté de vivre son expérience comme il ou elle le voulait.

Il est vrai que des tels phénomènes peuvent être induits, mais il n’est jamais sûr que le patient n’ait alors pas été influencé où ait tellement désirés qu’ils se produisent qu’il s’en soit donné l’illusion. Cela n’a pas grande importance, dans la mesure où je me place toujours dans la perspective d’une visée thérapeutique, de changement, conduits de manière éthique et sécure. Et c’est toujours dans cette perspective que l’inconscient fonctionne en état de transe hypnotique.


Indications, Contre-Indications, Compatibilité avec les Traitements


J’ai vécu un évènement traumatisant il y a longtemps. Est-ce trop tard pour le traiter?

Non. Les traumatismes anciens et/ou multiples peuvent être pris en charge avec efficacité, comme les traumatismes récents. Le travail sera néanmoins plus long.


J’ai été agressé.e, mon enfant a été agressé.e récemment. Y a-t-il un traumatisme? Doit-il, doit-elle suivre une thérapie avec EMDR?

Tout dépend de la manière dont a été faite la prise en charge. Avant d’entamer un travail thérapeutique, l’anamnèse permet de savoir si l’EMDR est indiquée pour vous ou votre enfant.


L’hypnose et l’EMDR sont-elles compatible avec les traitements (anxiolytiques, antidépresseurs) ? Les traitements ralentissent-ils ses effets?

Elle est compatible avec tous les traitements. Francine Shapiro, dans son livre fondateur sur l’EMDR, évoque un ralentissement du processus en jeu dans l’EMDR par certains traitements, notamment les anxiolytiques, et de manière générale, ceux qui permettent de juguler les émotions. Il n’en demeure pas moins que le traitement opère. Il est toutefois nécessaire que la personne soit dans un état de conscience qui ne soit pas trop altéré pour permettre le traitement de l’information et une communication effective.

Concernant les traitements liés aux troubles comme la schizophrénie, voir la question “Y a-t-il des contre-indications à l’hypnose et à l’EMDR? Je suis schizophrène, psychotique – , et je suis suivi par un psychiatre. Puis-je faire de l’hypnose, de l’EMDR?”


J’ai une maladie somatique, les traitements ne marchent pas, ou plus.

Mens sana in corpore sano : un esprit sain dans un corps sain. Le corps et l’esprit ne font qu’un.

Un mode de vie déséquilibré, des facteurs des stress extérieurs, des traumatismes psychologiques bouleversent l’organisme. Ceci peut influer sur l’humeur, la perception du monde qui nous entoure, nos capacités cognitives. Ceci peut aussi engendrer une baisse du système immunitaire, et des maladies chroniques, inflammatoires, voire des modifications de notre génome. Parmi celles-ci, les dysfonctionnements de la thyroïde, de l’hypertension, le syndrome du colon irritable, l’eczéma, ou des maladies pour lesquelles les traitements visent la prise en charge de la douleur, comme la fibromyalgie, la cystite interstitielle…

L’hypnose peut vous aider à restaurer cet équilibre. En traitant les causes psychiques du stress, en résolvant les traumas, en aidant le corps et l’esprit à retrouver énergie et détente, on donne les ressources au corps pour parvenir à l’auto-guérison. Y compris la réparation du génome.

Lorsqu’un diagnostic a été posé, je travaille avec vous dans le respect de votre prise en charge médicale. Pour maximiser les effets de votre démarche thérapeutique, je travaille en synergie avec des professionnels et praticiens de santé – médecins homéopathes, spécialistes de médecine chinoise, shiatsu, naturopathie, chiropracteurs…


J’ai des symptômes très forts, tels que des migraines ou des vertiges. Peuvent-ils être d’origine psychologique ? Dois-je consulter un.e spécialiste ?

Je ne suis pas médecin et je n’ai aucune autorité pour déconseiller de consulter un spécialiste. Les manifestations d’un stress, d’une anxiété ou d’une dépression peuvent être très impressionnantes, avec, ou sans problématique organique par ailleurs. Tout comme un problème postural ou musculaire, heureusement réversible, peut provoquer des douleurs aigües ou chroniques dont les conséquences sont très handicapantes mais passagères.

J’invite toujours les personnes qui me consultent à faire des bilans auprès de praticiens et spécialistes en ce sens.

En tous les cas, l’hypnose et l’EMDR sont de très bons compléments à un traitement médical. Quelle que soit la situation, l’essentiel est de ne pas être confronté.e à une impasse thérapeutique.


Y a-t-il des contre-indications à l’hypnose et à l’EMDR. Dans les cas de schizophrénie, de psychose– , avec suivi médical par un.e psychiatre, peut-on avoir recours à l’hypnose ou à l’EMDR?

Il n’existe en soi pas de contre-indication à l’hypnose, toutefois, elle doit être utilisée avec prudence dans le cas de troubles psychotiques, et notamment la schizophrénie. Dans ces cas, elle doit être pratiquée par le ou la psychiatre en charge du traitement du ou de la patiente, ou a minima, après son orientation, et avec un suivi constant. Si le trouble n’a pas été constaté, et semble possible au cours de l’entretien, il m’incombe d’orienter la personne concernée vers un ou une psychiatre pour un bilan.

Nota Bene : on lit souvent que la schizophrénie (qui ne serait plus un trouble dissociatif de la personnalité), n’est pas compatible avec l’hypnose, car elle peut conduire à des état de dissociation. Or, l’hypnose, comme l’EMDR, pouvent aider à la ré-association des différentes parties du psychisme. Elles semblent donc au contraire intéressantes pour aider une personne, pourvu qu’elle soit stabilisée, dans un cadre contrôlé. Des psychiatres se forment à l’utilisation de l’hypnose pour travailler auprès de patients psychotiques résistants aux médicaments, et obtiennent de bons résultats. Je ne suis pas compétente pour accompagner les personnes qui sont dans cette situation. L’UNAFAM peut vous aiguiller si vous êtes concerné.e.

Concernant l’EMDR dans ce contexte, la littérature est relativement limitée. En l’absence de suffisamment d’éléments pour répondre à cette question, j’appliquerais les mêmes principes à l’utilisation de l’EMDR qu’à celle de l’hypnose.


Difficultés et réticences à consulter


On me dit que mon comportement est trop impulsif. J’ai l’impression de mal maîtriser des émotions comme la colère, la susceptibilité, et j’appréhende l’idée d’une thérapie, même si mon entourage m’y incite.

Toute émotion débordante crée et provient d’une souffrance. Que ce soit la colère, la honte, la culpabilité, la tristesse, s’y confronter peut être angoissant. En tant que thérapeute, j’accompagne des personnes à qui on a infligé des souffrances, dont certaines peuvent être amenées à en infliger à d’autres personnes en retour, sans nécessairement en prendre la mesure. Elles viennent me consulter en premier lieu parce qu’elles souffrent, ont besoin d’être reconnues en tant que victimes, et pour changer. C’est l’essentiel.

Ici, il s’agit de procéder dans l’autre sens, mais la manière de travailler est la même. Reconnaître sa problématique et savoir demander de l’aide est un acte courageux. J’accompagne toute personne qui effectue cette démarche sans jugement.


Je voudrais faire une thérapie, mais j’hésite, je ne trouve pas le temps de m’y consacrer.

Cela fait partie de ce que l’on appelle la “résistance”, qui s’explique par une crainte de faire face à des émotions douloureuses, mais aussi par des problématiques relationnelles telles que l’attachement, la loyauté, lorsque des souffrances sont nées de carences ou d’abus dans le milieu familial, par exemple.

Se soigner peut impliquer une remise en cause de figures d’attachement ou d’autorité, et cela peut constituer un obstacle au travail thérapeutique.

Le thérapeute doit prendre cette dimension en compte pour aider le ou la patiente à passer outre cette difficulté, en lui offrant notamment un cadre sécure et une alliance thérapeutique.


Mon enfant a besoin de consulter, mais il ou elle refuse.

Aucune thérapie ne peut fonctionner sans le plein assentiment d’une personne.

Le mal-être d’un enfant ou d’un adolescent est une épreuve pour ses parents. Toutefois, il convient de respecter son choix, tout en lui communiquant assez d’informations pour qu’il ou elle sache qu’il existe des personnes pour l’aider. C’est le premier signe de respect qui lui permettra d’effectuer cette démarche en confiance.

Dans certains cas, un enfant peut éprouver une réticence par crainte de faire de la peine à ses parents, ou en raison d’émotions douloureuses. Il est alors possible de le ou la rassurer sur l’amour qu’on lui porte, et sur la manière dont s’effectue la prise en charge. Cela peut éventuellement permettre un changement de perspective, mais il est indispensable de respecter le choix de l’enfant.

Si votre enfant est en danger et que la thérapie n’est pas possible, lui proposer des lieux d’écoute confidentielle, même par téléphone, est un bon début. Le pédiatre est aussi un interlocuteur de référence à tous points de vue.


Fréquence et nombre de séances indicatifs


Combien de séances sont nécessaires pour résoudre un trouble?

Il n’est pas possible de préjuger de ce qui est bon pour vous sans un entretien préalable. C’est l’objectif du bilan initial, qui sert à établir un plan thérapeutique adapté à votre situation.

Un trouble est la manifestation personnelle, sous forme de symptôme(s), d’une problématique qui regroupe un ensemble de facteurs plus ou moins connus.

Effectuer 4 séances permet à la majeure partie des patients de traiter des problématiques de stress, de phobie, ou pour dépasser une situation difficile. Il est fréquent qu’un plus grand nombre de séance soit nécessaire : addictions, dépression, anxiété, traumatismes et troubles multiples et anciens, ou difficiles à caractériser y compris lorsque l’on consulte pour des troubles dits “mineurs”.

Dans ce cas, nous adaptons le nombre et le rythme des consultations d’un commun accord, tout en restant dans le cadre d’une thérapie brève.

Cela est variable. Certaines personnes arrêtent de fumer en une séance. Pour d’autres, cela peut être plus long, notamment si elles sont dans un contexte plus stressant que la normale. Dans le cadre de troubles associés à des traumatismes simples ou limités dans le temps et leur fréquence, il faut compter entre 5 et 10 séances, à titre indicatif.

Dans un contexte tel que des maltraitances et de carences affectives dans l’enfance, le nombre de séance requis est plus important. Donner une réponse fixe serait nier la spécificité de chacun. Nous nous inscrivons néanmoins dans une thérapie brève vers des objectifs précis.


Quel est le délai requis entre les séances ?

Un délai de deux semaines est généralement nécessaire. Il peut être réduit (traumatismes récents, détresse physique et psychologique importante). ou augmenté au besoin. En revanche, un délai de quatre semaines ne permet pas d’avancer significativement. Le corps et l’esprit ont besoin de temps pour intégrer les informations, que les changements se mettent en place, et que ceux-ci se manifestent au quotidien.

Intégration, changement et prise de conscience sont tous trois importants pour pouvoir évaluer l’évolution d’une personne dans son parcours thérapeutique.

Les consultations peuvent être espacées de quatre semaines lorsque les objectifs principaux sont atteints, et qu’il est question de consolider des acquis, en phase de résilience ou de développement personnel.

En tout état de cause, cet intervalle ne devrait pas être dicté par des considérations financières. C’est la raison pour laquelle je propose des tarifs solidaires.


Pourquoi faut-il du temps entre les séances, et pour traiter un trouble ?

L’ensemble corps-esprit est un édifice qui a besoin de temps pour intégrer les informations, s’y adapter, et pour que les changements mis en place se manifestent au quotidien. Intégration, changement et prise de conscience sont tous trois importants dans un parcours thérapeutique.

Un changement ne peut pas être un bouleversement. Il ne serait d’ailleurs pas supportable.

Dans certains cas, comme pour les phobies, l’arrêt du tabac, ou l’énurésie, le changement est rapide, voire immédiat. Cela peut tenir à l’origine et la nature du trouble, mais cela n’exclut pas non plus la poursuite d’une progression en arrière plan, sur la durée.


Neurodivergence, neuroatypisme


J’ai un fonctionnement différent de la moyenne. En tant que personne THQI, êtes-vous la thérapeute qu’il me faut?

Une personne est unique, de par ses gènes, son développement, ses expériences, son tempérament, son éducation et sa façon de s’approprier ce qui lui arrive. Elle ne se réduit pas à une étiquette.

Un thérapeute doit avant tout être compétent et humain, ce qui signifie savoir s’adapter à ses consultants. Je suis formée pour travailler avec tous les profils. Je vous accueillerai au-delà d’un éventuel diagnostic, ou de vos interrogations.

J’ai appris que je possédais un très haut QI tardivement, incitée par un ami à qui je faisais part de mes doutes sur mon aptitude é à m’adapter à notre monde, et doutant de mes capacités intellectuelles.

Il est probable que je partage un certain regard avec vous. Je suis sensible aux aspects de la vie, intérieure comme extérieure, aux difficultés comme aux aspirations des personnes “neurodivergentes”.

Cela vous permettra peut-être de vous sentir en confiance à l’idée de me consulter. Mais je vous invite à vous fier à votre ressenti, et à vous souvenir que nul ne se réduit à un supposé mode de fonctionnement psychique. Par ailleurs, il existe de nombreuses personnes THQI et qui ne le savent pas, dont les médecins, et les thérapeutes… Et il n’est pas nécessaire d’être THQI pour être un.e bon.ne professionnel.le.


Faut-il avoir été testé HP, THQI, avec un TSA pour participer aux ateliers Potentiel ?

La question ne se poserait pas si les tests n’avaient pas un coût élevé, ou si les listes d’attentes dans les CRA n’étaient pas de 2 ans…
Ceci mis à part, être fixé sur un potentiel TSA ou son potentiel intellectuel et émotionnel peut être utile. Pourquoi?

On peut avoir les mêmes difficultés qu’une personne neurodivergente, comme une anxiété sociale, un épuisement intellectuel, sans l’être. De même, les personnes neurodivergentes rencontrent des difficultés qui peuvent être liées à leur fonctionnement, mais pas uniquement. Elles aussi ont un vécu, peuvent avoir traversé des épreuves ayant induit des problèmes qu’elles ne rencontreraient pas nécessairement – comme de l’anxiété sociale, ou de l’épuisement.

Se faire tester est donc la seule garantie d’être accompagné de manière adaptée dans le cadre d’un neuro-atypisme. Je vous invite donc soit à vous faire tester auprès d’un psychologue, si vous en avez les moyens, à effectuer a minima des tests en ligne et à me contacter afin que nous puissions évaluer si cet atelier est adapté à votre situation.


Séances collectives et ateliers en entreprise


Quel est l’intérêt d’utiliser l’hypose et l’EMDR dans la vie professionnelle ? Est-ce que cela marche vraiment ?

Oui. La très grande majorité de ames patients me consulte pour régler des difficultés liées à leur vie professionnelle ou qui la perturbent… L’hypnose et l’EMDR – employée en bonne intelligence – sont parfaitement adaptées à ces problématiques, et aux dynamique de groupe.

  • L’hypnose a une action profonde et douce sur le psychisme et l’organisme. Elle met en en œuvre des changements individuels pour retrouver la santé, l’équilibre et développer notre potentiel. J’enseigne également à mes patients diverses techniques d’auto-hypnose simples agréables et efficaces
  • L’EMDR peut être “auto-administrée” pour des traumatismes récents afin d’éviter de souffrir de stress post-traumatique, ce qui n’exclut pas de poursuivre le travail avec un thérapeute si besoin. Elle peut aussi servir à réguler en douceur le stress et l’anxiété.

Elles trouvent ainsi une application à un large ensemble de thématiques en lien avec la vie professionnelle.


Qu’est-ce qui distingue les séances collectives des consultations et d’une thérapie de groupe ? Peuvent-elles aider sur le plan thérapeutique ?

Les séances collectives sont adaptées pour travailler sur des thématiques indépendamment d’une thérapie individuelle. Elles n’en ont pas moins un effet thérapeutique, puisqu’elles permettent d’apporter des changements profonds au corps et à l’esprit. Elles sont un moyen efficace de progresser sans exposer ses problématiques personnelles à un groupe. La conduite des séances permet à chacun.e de s’approprier ce qui lui est présenté pour progresser individuellement.

Nous échangeons individuellement au préalable et nous faisons un point collectif en début de séance afin que je puisse définir le cadre général, et le contenu de celle-ci.

Comparables sur la forme à des séances de méditation, elles ciblent des problématiques, et ont pour objectif une transformation. Elles ne se substituent pas à une thérapie individuelle, et ne s’inscrivent pas dans une thérapie de groupe.


Que faire en cas de problématiques multiples?

Il est fréquent que plusieurs problématiques coexistent : stress, santé, conflits personnels ou professionnels, charge familiale…

Plusieurs options sont possibles :

  • Une prise en charge individuelle peut parfois s’avérer nécessaire. Consulter la page des séances individuelles.
  • Un programme avec des thématiques plurielles, adaptées (avec un plus grand nombre de séances).
  • Effectuer plusieurs ateliers, sur des thématiques différentes.

Les ateliers en entreprise peuvent-ils être considérés comme des formations ?

Oui. Je collabore ponctuellement avec des organismes de formation. Dans ce cas, le prix de la formation en y intégrant les frais administratifs s’y afférant.


Quel est le délai requis entre les séances collectives ?

Dans un cadre thérapeutique individuel, un délai de 2 semaines est généralement nécessaire. Dans un cadre collectif, ce temps est plus flexible, et il dépend également des objectifs visés. Mettre en place des changements de fond, ou soulager un stress lié à des évènements extérieurs récurrents ne demande pas la même temporalité.

L’intégration des informations, la mise en place des changements et leur traduction dans la vie quotidienne nécessitent du temps. Intégration, changement et prise de conscience sont tous trois importants pour pouvoir évaluer l’évolution d’une personne dans son parcours thérapeutique. La dynamique d’un groupe est un élément supplémentaire qui peut contribuer à augmenter ou réduire le temps entre les séances.

La fréquence des séances est donc à convenir au cas par cas.


Comment sont calculés les tarifs collectifs, et quels sont les avantages du forfait ? Quelles sont les possibilités de financement ?

Les forfaits et les tarifs sont destinés à aider au mieux chacun de manière approfondie et élargie.

  • L’hypnose, la méditation sont des formes d’apprentissage.
    Plus on se les approprie, plus on en retire de bénéfices. L’intégration des changements consécutifs à une séance permet de maximiser le travail effectué à la séance suivante. Chaque séance est potentialisée et orientée par le travail effectué à la précédente.
  • Mes tarifs sont conçus pour être équitables et accessibles.
    Ils tiennent compte des réalités économiques, et des spécificités de chaque atelier. Des facilités de paiement, des réductions sont proposées à chaque fois que cela est possible.
  • Nombre de participants :
    Plus le groupe est grand, plus le prix par personne est réduit. Or, le stress est un sujet plus répandu que celui de la neurodivergence, et certains sujets ne peuvent être abordés qu’en petits groupes.
  • Équité sociale :
    • Tarifs accessibles pour les aidants, soignants ou femmes, en raison de leur statut socio-économique, des charges et des contraintes qu’elles rencontrent au quotidien.
    • Tarifs ajustés pour les thèmes spécifiques qui nécessitent une préparation et une expertise supplémentaires.
  • Options de financement des séances collectives et ateliers :
    • Paiement échelonné en 2 ou 3 fois, en fonction de la taille de votre entreprise.
    • Devis personnalisés pour les groupes de taille inhabituelle, les grandes ou très petits entreprises.
    • Pas de frais cachés : tout est inclus dans le tarif affiché.
    • Un tarif solidaire pour les personnes à faible revenu, selon l’effectif du groupe. Voir “Faites-vous des facilités de paiement”.
      Vous recherchez une solution adaptée à votre budget ? Contactez-moi pour en discuter : il existe toujours des solutions.

Comment gérez-vous les situations individuelles complexes ou difficiles ?

Elles sont très fréquentes dans le monde du travail et ont un impact collectif important. Il faut savoir les anticiper, et les prendre en charge.

Il peut également arriver qu’une souffrance soit révélée par le questionnaire. En tant que thérapeute, il m’incombe d’adapter l’atelier, de proposer une alternative adéquate à la personne concernée, dans le respect de la confidentialité des informations qui m’ont été communiquées.

Toute personne remplissant le questionnaire est invitée à prendre contact avec son CSE, son médecin, un psychologue, ou avec moi, si elle estime que sa situation le nécessite.

Les questionnaires fournis préalablement sont conçus aux besoins de chacun.e dans le respect de son individualité. Ils permettent d’identifier les sources possibles de difficultés, tant sur le plan individuel que collectif.

Je suis formée à la gestion des séances en collectif. La préparation des ateliers est dédiée à apporter à chacun.e du soulagement et des solutions, à prévenir les abréactions – débordements émotionnels – que je sais par ailleurs prendre en charge, quand elles se produisent.



Le Suivi


Concrètement, que signifie un suivi régulier ?

Des consultations toutes les 2 semaines, un minimum de 4 séances après un bilan, des entretiens téléphoniques – brefs – en cas de besoin. C’est le temps et le nombre de séances nécessaire pour que les changements mis en place pendant la séance s’intègrent et pour vous accompagner efficacement. Ce nombre de séance minimal est basé sur mon expérience auprès de patients avec des besoins divers.

Un changement ne peut pas être un bouleversement. Il ne serait d’ailleurs pas supportable.

Dans certains cas, comme pour les phobies, l’arrêt du tabac, ou l’énurésie, le changement est rapide, voire immédiat. Cela peut tenir à l’origine et la nature du trouble, mais cela n’exclut pas non plus la poursuite d’une progression en arrière plan, sur la durée.


Quels sont les avantages d’un suivi?

Dans la quasi-totalité des cas, le suivi est indispensable pour obtenir des résultats durables et en profondeur.

Les séances sont à un tarif préférentiel, dans le cadre de consultations toutes les 2 semaines, – ou toutes les semaines si besoin–, sur la base d’un bilan et de 4 consultations.

Les séances sont adaptées à votre progression, et à l’évolution du travail thérapeutique.
Le suivi représente aussi un engagement envers vous-même, et un encouragement pour avancer dans votre parcours thérapeutique.


Prix des séances individuelles


Les consultations à domicile sont elles plus chères ?

À proximité du cabinet, elles sont au même tarif que les consultations sur place. Au-delà, un supplément de 10€ pourra vous être demandé. Je vous invite à m’appeler ou à m’écrire pour toutes questions relatives aux déplacements.


Comment puis-je accéder au tarif solidaire et quel est-il ?

Il s’applique uniquement dans le cadre d’un suivi bi-hebdomadaire. Nous nous inscrivons dans une relation de confiance. Aucun justificatif n’est demandé. Il dépend de vos ressources, mais n’est pas limité à une situation type. Nous évaluons ensemble ce qui peut être envisagé financièrement.


Faites-vous des facilités de paiement?
  • Séances collectives
    Les forfaits de séances collectives sont payables au comptant – solution privilégiée –, en deux ou trois fois, par chèque pour les personnes aux revenus modestes, ou par carte – frais à votre charge (je limite le recours au crédit et à la carte bancaire par éthique).
  • Consultations individuelles
    Elles se règlent à chaque séance. Je propose diverses modalité pour aider les personnes aux revenus limités à suivre leur thérapie, comme un tarif solidaire, ou un étalement des paiements, dans la mesure où elles s’engagent dans un réel suivi. Je propose encore des forfaits d’arrêt du tabac, qui sont également payables en plusieurs fois.

Les aspects financiers ne doivent pas être un obstacle pour aller mieux.


Proposez-vous des forfaits enfants?

Je ne propose pas de forfait. Je préconise toutefois que les séances soient effectuées dans la régularité. La première séance tient lieu de bilan.

Les enfants, de par leur grande adaptabilité, et leur expérience encore limitée de la vie, peuvent accomplir de grands progrès rapidement. Toutefois, pour un enfant ou un adolescent, créer une alliance thérapeutique, un lien de confiance est fondamentale pour le travail thérapeutique. Cette mise en place peut nécessiter quelques séances.

Les enfants sont particulièrement sensibles à une éventuelle remise en question de leurs figures d’attachement – parents, enseignants…–. Ils peuvent en effet ressentir un conflit de loyauté potentiel alors même que leurs parents sont parfaitement aptes à se remettre en question si nécessaire,par rapport aux problématiques qu’ils traversent, ou que le cadre familial est adéquat.

Il doivent sentir qu’ils disposent d’un espace complètement sûr.



Aspects pratiques : données personnelles, respect de la vie privée, se rendre au cabinet


Suite à une prise de rendez-vous en ligne, comment sont utilisées les informations personnelles ?

Les rendez-vous peuvent être pris via la plateforme Liberlo, qui respecte la loi sur la protection des données personnelles. Seules les données que vous communiquerez pour la prise de rendez-vous seront conservées. Elles ne seront pas utilisées à d’autres fins, ni diffusées.

Vos données sont hébergées en Europe et ne sont pas transmises à des tiers non autorisés. Vous pouvez exercer vos droits (accès, rectification, effacement, etc.) en me contactant par mail, téléphone, ou directement via Liberlo (dpo@liberlo.com).Vous pouvez consulter ma politique de confidentialité, ou la politique de confidentialité de Liberlo pour en savoir plus.


Consultations à domicile : quels sont secteurs desservis autour du cabinet de Strasbourg ?
  • Schiltigheim : centre-ouest et quartier gare de Bischheim, Espace Européen de l’Entreprise.
  • Oberhausbergen et quartier du CNRS de Cronenbourg
  • Cronenbourg, dont Hautepierre – ICANS, Hôpital Universitaire
  • Strasbourg Ouest et Nord : gare SNCF, Place de Haguenau, Wacken, Musée d’Art Moderne…
  • Koenigshoffen.

Consultations à domicile : quels sont secteurs desservis autour du cabinet de Lampertheim ?
  • Mundolsheim
  • Niederhausbergen
  • Mittlehausbergen
  • Vendenheim.

Est-il facile de venir au cabinet de Cronenbourg depuis l’extérieur de Strasbourg , en voiture ou transports en commun ?

Oui. On vient me consulter depuis la Vallée de la Bruche, le Kochersberg, ou Illkirch, par divers moyens de transports. Cronenbourg est facile d’accès : stationnement gratuit, accessibilité depuis la gare en tramway, bonne desserte en bus…


Questions fréquentes et de pointe : Réponses d’un Hypnotiseur et thérapeute à Strasbourg, Lampertheim – Bas-Rhin. À Propos de l’Hypnose, de l’EMDR, de la Neurothérapie.